Energie Habitat – Economiser et Investir http://www.economiseretinvestir.com Faites de votre argent ce que vous voulez vraiment ! Thu, 25 Jan 2018 08:30:59 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.8 Isolation toiture, ce qu’il faut savoir http://www.economiseretinvestir.com/isolation-toiture/ http://www.economiseretinvestir.com/isolation-toiture/#comments Mon, 14 Dec 2015 15:34:25 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=4115 Vous souhaitez réduire vos factures de chauffage et/ou de climatisation et améliorer votre confort ? L’isolation toiture de votre logement est bien souvent la première chose à envisager, et d’une manière générale, toute isolation thermique de votre logement. Pour garantir une isolation réussie, il est important de choisir des matériaux adéquats en prenant conseil auprès […]

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Vous souhaitez réduire vos factures de chauffage et/ou de climatisation et améliorer votre confort ? L’isolation toiture de votre logement est bien souvent la première chose à envisager, et d’une manière générale, toute isolation thermique de votre logement.

Pour garantir une isolation réussie, il est important de choisir des matériaux adéquats en prenant conseil auprès de professionnels expérimentés. Plusieurs techniques d’isolation existent.

Les bienfaits de l’isolation thermique

  • Plus d’économies d’énergie donc plus d’économies financières.
  • Plus de confort
  • Une meilleure valeur patrimoniale

Isoler, des principes essentiels à garder à l’esprit

  • Veiller à l’étanchéité à l’air
  • Bien ventiler pour bannir l’humidité
  • Traiter les ponts thermiques

Isoler sa maison par où commencer ?Isolation toiture

En matière d’économies d’énergie dans l’habitat, c’est l’isolation toiture qui les favorisera le plus. En effet, l’air chaud plus léger que l’air froid, s’élève naturellement et vient se loger sous le toit. C’est ce qu’on appelle « chauffer les oiseaux »!

Comment isoler sa toiture ?

  • Isolation en sur-toiture, ce qu’on appelle le « sarking »
  • Isolation sous les rampants de la toiture
  • Isolation sur le plancher des combles

5 règles fondamentales à savoir sur l’isolation toiture

  1. L’isolant doit être disposé sans discontinuité
  2. Il faut effectuer une isolation en couches croisées.
  3. Le pare vapeur se pose toujours vers le côté chaud. Par exemple, sur la laine de verre jaune, le pare vapeur est le kraft marron, le marron côté chaud. Si vous effectuez, comme conseillé, 2 couches croisées, la deuxième couche sur la première n’aura elle pas de pare vapeur (le kraft marron dans mon exemple), sinon il y a un risque de condensation entre les deux couches  !
  4. En terme de performance de l’isolation, il faut isoler au plus proche de la zone chauffée. Mais ceci est fonction aussi de l’utilisation du volume, du quotidien et des frais…
  5. Lors d’une réfection totale de la toiture, pensez à implanter un pare pluie extérieur, ce qui permettra la durabilité de l’isolant de type minéral ou à base végétale ou animale.

Quel type d’isolation toiture ?

L’isolation toiture en « sarking » est très peu utilisée et nécessite la réfection de la toiture et un rehaussement de cette dernière. J’ai donc choisi de ne pas en parler davantage, du moins dans cet article.

L’isolation de combles non aménagés est la plus simple et aussi la moins coûteuse à réaliser. Si vous n’utilisez pas votre grenier, vous pouvez mettre en œuvre un isolant directement sur le sol en croisé (en couches croisées) « et le tour est joué ». Si l’espace « grenier » est utilisé pour du stockage, dans cette situation, vous pouvez isoler le sol mais ce type d’isolation nécessite la pose d’un plancher par dessus l’isolation. L’isolation toiture via les rampants, s’effectue en couche croisée (cf règles fondamentales), une couche d’isolant entre les chevrons et une autre couche par dessus.

L’isolation des combles habitables par l’intérieur « entre chevron », l’inconvénient majeur est de « casser » le revêtement intérieur, plaque de plâtre, décoration…, sinon de passer par l’extérieur, d’enlever les tuiles… ce qui dans les deux situations fera augmenter considérablement la facture !

L’isolation d’une toiture terrasse doit être réalisée uniquement par l’extérieur. Il faut bien veiller pour ce type d’isolation à l’étanchéité. Une isolation de ce type effectuée par l’intérieur est à bannir car il a un risque de condensation dans le logement.

L’isolation toiture subventionnée

Vous pouvez bénéficier d’aides financières à condition de respecter quelques règles. Vous devez effectuer l’installation de votre isolation toiture par un professionnel RGE et respecter un coefficient de performance énergétique.

Ensuite, selon votre statut (bien que toute personne puisse bénéficier d’aides financières), il y aura différentes possibilités… L’article n’évoquant pas le thème des aides, je ne rentre pas dans le détail.

Conclusion

Souvent parce qu’elle coûte chère, il est vrai, on néglige l’isolation de sa toiture. Pourtant, une fois celle-ci effectuée, les économies engendrées compenseront sans aucun doute tout l’argent dépensé ailleurs, pour réduire « les fuites énergétiques », combler les pertes d’énergie constatées… Sans une isolation toiture adéquate à son logement, on ne fait finalement que « rafistoler » mais on ne règle pas concrètement le problème des pertes énergétiques manifestes dans son logement.

Aussi, il est nécessaire, si pertes il y a (pertes énergétiques devenant financières qui plus est), d’effectuer plusieurs devis auprès de professionnels pour comparer et envisager alors la meilleure isolation toiture correspondant à son besoin.

Isolation toiture au top = économies d’énergie = diminution de sa facture énergétique ! Sans oublier le confort !

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Mentors : de la connaissance à l’échange http://www.economiseretinvestir.com/mentors-connaissances-et-echanges/ http://www.economiseretinvestir.com/mentors-connaissances-et-echanges/#comments Thu, 13 Mar 2014 13:36:14 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=3731 Souvent sans nous en rendre compte, nous construisons, par le biais de la communication et des échanges, des relations qui sont importantes, voire primordiales car elles deviennent sources de développement. Elles constituent une richesse qui construit l’individualité, l’individu que nous sommes. Parmi ces relations développées, certaines se montrent plus captivantes et attrayantes car elles stimulent, […]

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Souvent sans nous en rendre compte, nous construisons, par le biais de la communication et des échanges, des relations qui sont importantes, voire primordiales car elles deviennent sources de développement. Elles constituent une richesse qui construit l’individualité, l’individu que nous sommes. Parmi ces relations développées, certaines se montrent plus captivantes et attrayantes car elles stimulent, favorisent l’enrichissement continu, amenant alors à la construction de modèles (figures référentes) qui peuvent s’apparenter et devenir de véritables mentors, directs ou indirects…

Un mentor… ?

Un mentor est une personne (ou un support non animé) qui apporte la connaissance, dans un domaine quelconque. Toute discussion menée alimente l’apport de connaissances et aboutit à la construction de l’individu, au développement d’acquis initialement inconnus, ou vient en ajuster la pensée. Toute personne présente des connaissances particulières dans un domaine donné, et va de ce fait, enrichir son récepteur de ses ressources personnelles et individuelles.

Le professeur, le conseiller expérimenté dans son domaine, sont des figures emblématiques et symboliques de la transmission du savoir… Néanmoins, la notion même de mentor peut renvoyer à tout individu apportant une connaissance quelconque à autrui, du moment que l’échange est engagé, mutuel, réciproque. De ce fait, nous avons tous des mentors et nous sommes tous le mentor de quelqu’un, consciemment ou non (souvent inconsciemment d’ailleurs).

Mentors : transmettre ses connaissances

Mentor : « Guide attentif et sage, conseiller expérimenté » Source Dictionnaire Larousse.

Par définition, le mentor est celui qui possède la connaissance, l’expérience de…, et qui, par l’échange et la mutualisation, va enrichir l’autre de cette connaissance ou de cette expérience, et ainsi va le guider dans sa réflexion première, qui peut alors être modifiée, être amenée à évoluer.

D’une manière générale, cette notion de mentor renvoie davantage à une transmission quelque peu « élaborée »/ »construite » de la connaissance/d’un savoir, qu’à une aide apportée ponctuellement, sans réel impact sur la durée (en indiquant à Monsieur X où se trouve la boulangerie, je n’en deviens pas pour autant son mentor, même si mon aide fut appréciable pour lui à cet instant T). Aussi, le mentor apporte plus spécifiquement une connaissance dont l’impact se traduira sur le long terme, ou du moins, dont l’utilité servira la construction individuelle sur l’instant et dans la durée.

Un mentor peut être une personne physique (une personne à part entière) mais également un outil, un support grâce auquel on obtient la connaissance comme par exemple un livre ou un ouvrage, qui servira de référence dans le domaine choisi, que l’on souhaite étudier, ou de ressource et de guide pour entreprendre. Au quotidien, il est essentiel de s’entourer de mentors, de se référer à toute personne qui prendra cette forme, car ils s’avèrent particulièrement importants pour mener à bien un projet, pour s’assurer de sa réussite. Attention toutefois à ne pas confondre mentor et coach qui sont là deux « accompagnateurs » à l’objectif bien distinct. Pour le coach, la visée est à la fois d’apporter une connaissance précise mais également d’accompagner l’individu dans la mise en œuvre de cette connaissance (« je te dis quoi faire, comment le faire, je t’accompagne dans sa réalisation concrète »). A contrario, le mentor exprime sa connaissance, son expérience ou son vécu relatifs à un sujet précis, sans pour autant participer obligatoirement à la conception du projet du récepteur par exemple. Certes, il apporte une donnée inconnue et guide dans la création, mais il n’a pas pour objectif de « faire à la place de » ou « de faire avec », il aide, conseille et indique uniquement.

Où trouver ses mentors ?

C’est à travers l’échange, celui du quotidien, partagé avec son entourage proche, ses collègues de travail, mais aussi avec de nouvelles rencontres, que l’on trouve son ou ses mentors… Les échanges ont une force insoupçonnée puisqu’ils constituent la source majeure pour la rencontre de mentors, qui jouent et/ou joueront un rôle élémentaire dans l’apport de connaissances, assurant ainsi la construction personnelle, immédiate et/ou future. De ce fait, il s’agit de ne pas les négliger, tout échange d’expériences est enrichissant, stimulant, il favorise l’ouverture d’esprit, apporte des idées nouvelles qui serviront ses propres intérêts et projets divers, il permet de confirmer des pensées ou au contraire de les nuancer, voire de les modifier totalement. De plus, l’échange renforce la sociabilité, la mutualisation des points de vue, de pensées variées, hétérogènes et contradictoires aussi, donne à l’individu la capacité de communiquer de manière plus fluide, plus vive, le rend plus à l’aise face à ses positions et opinions.

Les sujets divers abordés à travers l’échange, permettent aux différents acteurs en présence de forger leur personnalité, soit par le rapprochement des idées émises, soit par la contradiction des propos défendus. Dans tous les cas, chacun trouvera une personne répondant davantage à ses demandes ou attentes premières, faisant alors émerger le mentor potentiel. L’individu se construit dans la mutualisation et, surtout, dans la divergence des idées. Certains sujets apparaissent plus difficiles à aborder que d’autres, et peuvent se définir alors comme des « sujets tabous ». Par exemple, parler d’argent apparaît souvent délicat, et ce même auprès de son entourage proche. Pour beaucoup, une certaine gêne émerge de ce type de sujet, alors que la thématique de l’argent, complexe au possible, mériterait justement que l’on y porte une attention collective. Soit par jalousie, convoitise, honte ou déception, on refuse l’évocation de ses revenus par exemple, en oubliant que, peut être, l’échange permettrait de déjouer les idées fausses, et favoriserait au contraire l’estime et la confiance en soi. Communiquer avec son ami, son collègue de travail, son voisin…, peut s’avérer bénéfique pour prendre connaissance des bonnes opportunités, des « bons plans » pour mieux consommer, mieux gérer son argent, investir…

Les mentors sont partout…mentor

Personnellement, grâce à l’activité de mon blog, j’ai fait des rencontres (physiques mais aussi indirectes à travers des ouvrages divers les concernant) de personnes qui ont contribué à rendre mon expérience plus riche et sensée. De par leurs connaissances du milieu du blog qui m’était jusqu’alors inconnu, leurs aides et conseils, j’ai pu mener à bien la création de mon blog, qui n’aurait pu aboutir positivement et judicieusement sans tout cet apport extérieur. Ces personnes et les divers outils nécessaires à cette création, ont bel et bien joué le rôle de mentors pour moi, puisque j’ignorais totalement comment m’y prendre à l’époque et ne possédais pas les connaissances nécessaires pour « me lancer », mes acquis actuels résultant directement des consultations diverses réalisées (personnes, ouvrages…). Grâce aux partages et aux échanges menés avec certains blogueurs avisés, présentant de réelles et pertinentes connaissances relatives à la blogosphère, j’ai pu à mon tour créer mon blog, finalement sous la tutelle directe ou indirecte de mes mentors.

L’été dernier, j’ai lié travail, vacances et rencontre entre blogueurs, ce qui m’a permis de ce fait, de partager un moment différent avec mes collèges, autre qu’exclusivement professionnel, et en parallèle, de découvrir « de vive vue » des blogueurs avec qui les échanges étaient jusque là uniquement informatisés. En effet, J’ai effectué  un voyage d’affaires à Angers, avec plusieurs collègues, où nous devions assister à diverses conférences relatives à mon domaine de travail. Séjournant tous ensemble dans un hôtel Accor Business, l’environnement et l’ambiance générale ont encouragé l’évocation de sujets qui n’auraient sans doute jamais été engagés dans le cadre professionnel quotidien. Ces quelques jours passés ont favorisé la connaissance plus personnelle et moins professionnelle des uns et des autres, stimulant positivement les échanges et discussions. Profitant de mon séjour, j’ai rencontré Julien, de Parking Garage, à Angers, et Maxime, de Qualité relationnelle, à Nantes, et ce avec un grand plaisir. C’était appréciable de rencontrer physiquement des personnalités évoluant habituellement sur le Net, qui plus est dans un domaine qui me concerne, ces opportunités étant généralement rares. Nous avons mutualisé nos expériences relatives au blog, exposé nos points de vue sur nos business respectifs, un échange intéressant et constructif pour les poursuivre au mieux… Ne connaissant pas la ville de Nantes, j’ai profité de mon séjour pour la visiter…, une ville fort sympathique qui plus est. Ce séjour m’a donc permis d’allier mon travail (l’obligation), à l’utile et l’agréable (rencontre de blogueurs, visite de Nantes).

Conclusion

Pour mener à bien mes projets, favoriser au mieux leur évolution et leur réussite, il me faut obtenir les ressources et connaissances nécessaires pour ce faire. Toute personne, tout support permettant l’acquisition de connaissances nécessaires à leur développement, devient un mentor, un guide, orientant à la fois les recherches à mener et la direction à suivre.   Dans mon exemple ci-dessus donné, les mentors rencontrés furent multiples : les conférenciers (mentors prévisibles) m’ont apporté des informations sur des domaines technique liés à mon travail, les blogueurs (mentors avérés) m’ont conseillé sur le futur de mon Blog Économiser et Investir, et mes collègues (mentors insoupçonnés) ont partagé leurs points de vue sur des sujets non encore évoqués ensemble.

Face à mes questions et demandes, pour construire mes projets…, je suis à la recherche perpétuelle de connaissances pour pouvoir avancer… Je ne peux donc me passer de mentors, je ne peux donc arrêter d’échanger…

Et vous, avez-vous des mentors ? Comment les avez-vous trouvés/rencontrés ?

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Chauffage au bois, ce qu’il faut savoir http://www.economiseretinvestir.com/chauffage-au-bois-ce-quil-faut-savoir/ http://www.economiseretinvestir.com/chauffage-au-bois-ce-quil-faut-savoir/#comments Tue, 17 Sep 2013 12:18:13 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=894 Différents points essentiels doivent être connus et pris en compte, lorsque l’on choisi d’utiliser un chauffage au bois. A travers les diverses explications données, il s’agit de montrer en quoi le chauffage au bois est tout aussi technique qu’un autre système de chauffage. Les différentes essences de bois La famille des feuillus durs (chêne, frêne, châtaignier, […]

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Différents points essentiels doivent être connus et pris en compte, lorsque l’on choisi d’utiliser un chauffage au bois. A travers les diverses explications données, il s’agit de montrer en quoi le chauffage au bois est tout aussi technique qu’un autre système de chauffage.

Les différentes essences de bois

  1. La famille des feuillus durs (chêne, frêne, châtaignier, charme, noyer…). Le châtaignier, le noyer, le merisier émettent des projection lors de leur combustion.
  2. La famille des résineux (épicéa, sapin, pin, mélèze…). L’usage des résineux entraîne un encrassage plus rapide du conduit de cheminée, par l’accumulation de bistre via la résine qu »ils émettent.
  3. La famille des feuillus tendres (bouleau, peuplier…).

Les différentes formes de bois de chauffagechauffage au bois

  1. Le bois bûche, est la forme la plus connue et répandue pour le bois de chauffage, le « simple morceau de bois » en somme.
  2. La plaquette forestière, bois sous forme de copeaux issus des sous-produits en bois non commercialisés.
  3. Le pellet, granulés compressés cylindriques, fabriqués à partir de sciures de scierie ou de sous-produits de menuiserie.
  4. La bûchette reconstituée, fabriquée à partir de sciures, de copeaux et d’écorces compressés pour reformer une « bûche ».

Le bon bois

Pour garantir une bonne combustion du bois, celui-ci, pour brûler, doit présenter un taux d’humidité inférieur à 20%. Attention à l’humidité donc, et au séchage du bois, de la découpe en forêt à l’approvisionnement dans nos appareils au bois.

Il est nécessaire d’entreposer son bois dans une zone se trouvant à l’abri des intempéries et surtout ventilée.

Pour être sûr de votre approvisionnement, il existe des labels de qualité relatifs au bois fourni :

  • Pour la bûche : »NF bois de chauffage« 
  • Pour le granulé : »NF granulés biocombustibles« 

Les différents appareils pour le chauffage au bois

Les appareils indépendants : poêle ou insert, ont un rendement, pour des appareils actuels, qui varie entre 60 et 80 %. Une particularité pour les poêles à granulés ou poêles de masse, ces poêles ont un rendement qui varie entre 80 à 95%. Les appareils datant de plus de 10 ans, ont eux un rendement médiocre de l’ordre de 40 à 60 % pour un poêle ou insert.

Il existe également des poêles bouilleurs qui chauffent directement de l’eau par un circuit de chauffage hydraulique (plancher chauffant, radiateur).

Les chaudières bois : automatiques (avec silo), manuelles, avec ou sans turbo, elles ont un rendement qui varie entre 75 à 95%, voire 105% pour les chaudières à condensation.

Un label de qualité des appareils de chauffage au bois, nommé Flamme verte, garantit le rendement énergétique et renseigne sur les émissions polluantes.

Pour obtenir un bon rendement, il faut contrôler le dimensionnement de l’installation (par rapport au volume à chauffer, à l’isolation du logement) et la mise en œuvre (de l’appareil et de la fumisterie).

L’entretien, le ramonage

La réglementation, via l’arrêté du 15 septembre 2009, impose un entretien des chaudières à combustibles solides, liquides ou gazeux, dont la puissance est comprise entre 4kW et 400kW.

Le règlement Sanitaire Départemental Type, par exemple dans le Haut-Rhin, impose un ramonage du conduit de fumée et du conduit de raccordement 2 fois par an, dont 1 fois pendant la saison de chauffe.

L’entretien des appareils de chauffage est primordial pour bénéficier de performances optimales et pour assurer un chauffage en toute sécurité. Ces garanties de performance et de sécurité dépendent (outre de l’entretien), de divers contrôles qu’il s’agit d’entreprendre régulièrement : un décentrage en temps et en heure, un contrôle visuel des flammes, une vérification des joints, un nettoyage du ventilateur s’il y en a un.

Le chauffage au bois est-il économique ?

Si les règles mentionnées ci-dessus sont respectées, le rendement du chauffage au bois sera alors à son optimum. Outre le rendement de l’appareil, il s’agit de s’intéresser au « carburant » même de ce dernier : le bois. Le tableau ci-dessous compare le prix/kWh de plusieurs énergies (fossiles et renouvelables).

chauffage au bois

prix TTC/kWh avril 2013 – Source AJENA

Comme constaté sur ce graphique, le bois est très compétitif, au vu des autres énergies disponibles actuellement sur le marché, du point de vue de son prix au kWh.

Voici quelques équivalences énergétiques : 0,6-0,7 stères de bois bûche = 1 MAP (m3 apparent de plaquettes) = 220 kg de granulés = 1000 kWh = 100 Litres de fioul.

A partir de votre facture de gaz ou d’électricité par exemple, vous pouvez calculer ce que vous pourriez payer si vous utilisiez un chauffage au bois, en équivalence des kWh et en fonction de votre consommation moyenne.

De plus, au vu de l’actualité, si la « taxe carbone » appelée contribution climat énergie venait à être clairement appliquée, le chauffage au bois serait exonéré de celle-ci !, le bois étant une énergie renouvelable avec un bilan carbone relativement neutre.

Conclusion

Le chauffage au bois peut s’avérer rentable (économiquement parlant et relatif au confort attendu), si les différents points évoqués sont vérifiés (la nature du bois, le taux d’humidité, le rendement de l’appareil et son entretien). Aussi, ce type de chauffage ayant évolué, il peut aujourd’hui répondre aux besoins d’un très large panel. Le chauffage au bois est bel et bien une solution à ne pas négliger lorsque l’on s’interroge sur le type de chauffage à utiliser ou installer chez soi, car il répond grandement aux besoins d’économies et de confort relatifs au chauffage de l’habitat.

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La RT 2012 en résumé http://www.economiseretinvestir.com/la-rt-2012-en-resume/ http://www.economiseretinvestir.com/la-rt-2012-en-resume/#comments Fri, 09 Aug 2013 06:03:41 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=1613 Dans cet article, je vous propose de nous intéresser à la Réglementation Thermique 2012, appelée couramment RT 2012. Voici donc un zoom sur cette nouvelle norme thermique de nos bâtiments. Pourquoi une nouvelle réglementation thermique ? Depuis la première réglementation thermique en 1974 liée au premier choc pétrolier de 1973, les exigences imposées à tous les bâtiments neufs ne […]

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Dans cet article, je vous propose de nous intéresser à la Réglementation Thermique 2012, appelée couramment RT 2012. Voici donc un zoom sur cette nouvelle norme thermique de nos bâtiments.

Pourquoi une nouvelle réglementation thermique ?

Depuis la première réglementation thermique en 1974 liée au premier choc pétrolier de 1973, les exigences imposées à tous les bâtiments neufs ne cessent d’être renforcées. La RT 2012 permet de réduire les émissions liées aux consommations d’énergie (eau chaude et chauffage…) du bâti. Au total, la consommation d’énergie primaire doit être inférieure à 50 kWh par mètre carré par an (moyenne nationale, ce critère varie selon la zone géographique…) contre 150 kWh avec la réglementation thermique 2005.

Quels sont les bâtiments concernés ?

Comme dit plus haut, depuis le 1er janvier 2013, tous les bâtiments neufs , tertiaires ou d’habitation, doivent répondre aux normes de la RT 2012. Les extensions de bâtiments anciens sont également concernées, si elles sont supérieures à 150 m², ou si elles représentent au moins 30% de la surface totale du bâtiment.

RT 2012

Que prend en compte cette nouvelle réglementation thermique ?

Elle fixe une limite maximale à la consommation des bâtiments neufs pour les cinq usages suivants :

  1. le chauffage,
  2. les auxiliaires (pompes, ventilateurs),
  3. le rafraîchissement,
  4. la production d’eau chaude sanitaire
  5. l’éclairage.

Quelles sont les exigences de cette RT 2012 ?

Il y a trois exigences fondamentales définies par trois coefficients. Ces derniers ont une valeur maximale à respecter selon la zone géographique, l’altitude… :

  1. Le Bbio, ou besoin bioclimatique conventionnel, exprime les besoins liées au chauffage, à la climatisation et à l’éclairage. Un Bbio performant s’obtient en optimisant le bâtiment indépendamment des systèmes énergétique mis en œuvre (orientation, éclairage naturel, compacité, inertie…).
  2. Le Tic, caractérise la température intérieure conventionnelle en période de forte chaleur. Sa limitation vise à assurer, en été, de part et d’autre, un bon niveau de confort et à éviter les surchauffes sans qu’il soit nécessaire de climatiser.
  3. Le Cep ou coefficient de consommation conventionnelle d’énergie primaire, porte sur les consommations annuelles ramenées au m²,  liées aux cinq usages pris en compte dans la réglementation thermique 2012 (cf paragraphe ci-dessus).

RT 2012 : vos nouvelles obligations

La RT 2012 impose l’obligation de réaliser une étude thermique avant le dépôt du permis de construire. Celle-ci sert à vérifier « sur plan » si les différents critères de la RT 2012 sont obtenus avec les différents choix.

De plus, un contrôle thermique est à effectuer qui, à la fin du chantier, doit être certifié par un organisme.

Aujourd’hui, pour une construction, l’étanchéité à l’air doit être traitée et vérifiée par un test d’étanchéité obligatoire, réalisé par une entreprise certifiée, pour contrôler les débits d’air. Chaque typologie de bâtiments, maison individuelle, collective, tertiaire, doit respecter une « perte » d’air maximale.

Je précise qu’il y maintenant 2 attestations à effectuer, une attestation au dépôt du dossier de votre demande de permis, et une attestation à l’achèvement de vos travaux.

Une autre exigence enfin, consiste en une obligation d’avoir une production de chaleur via une énergie renouvelable.

Pour aller plus loin sur la RT 2012

Deux conseils :

D’une part, la consultation du site officiel des réglementations thermiques en France, dont la Réglementation Thermique 2012. Il vous apportera de nombreuses informations très riches, les décrets, les textes officiels…

D’autre part, la lecture d’un ouvrage très bien construit, compréhensible par tous, que je vous recommande RT 2012 et RT existant : Réglementation thermique et efficacité énergétique.

Conclusion

Quatre conseils sont à optimiser et à favoriser dans la construction de bâtiments neufs :

  • Opter pour une conception bioclimatique
  • Soigner l’isolation
  • Bien choisir sa ventilation et son traitement de l’étanchéité
  • Veiller aux performances du chauffage et de l’eau chaude sanitaire

Certes, avec la RT 2012, faire construire sa maison ou réaliser une extension, est désormais plus contraignant, plus cher aussi… Mais au regard des économies réalisées sur les consommations, le gain de confort et la valorisation du patrimoine engendrée de par ces exigences, chacun sera finalement rapidement gagnant.

N’hésitez pas à déposer vos commentaires sur ce sujet !

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DPE, enfin une prestation professionnelle? http://www.economiseretinvestir.com/dpe-enfin-une-prestation-professionnelle/ http://www.economiseretinvestir.com/dpe-enfin-une-prestation-professionnelle/#comments Thu, 13 Jun 2013 17:51:10 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=2262 Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), a évolué récemment. En 2013, ce diagnostic serait-il devenu un outil professionnel et incontournable du bâtiment ?  Dans cet article, nous allons tenter d’en apprendre davantage sur cet outil… Le DPE, définition Le Diagnostic de Performance Énergétique, appelé DPE, fait partie des diagnostics obligatoires à réaliser, avant toute vente […]

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Le DPE (Diagnostic de Performance Énergétique), a évolué récemment. En 2013, ce diagnostic serait-il devenu un outil professionnel et incontournable du bâtiment ?  Dans cet article, nous allons tenter d’en apprendre davantage sur cet outil…

Le DPE, définition

Le Diagnostic de Performance Énergétique, appelé DPE, fait partie des diagnostics obligatoires à réaliser, avant toute vente ou location d’un bien. Il sert à évaluer la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre d’un logement.

Le DPE, quelle histoire ?

1 er novembre 2006 : le DPE est obligatoire pour toutes les ventes de bâtiments et de locaux résidentiels et tertiaires.

1 er juillet 2007 : le DPE est obligatoire pour la location d’un logement et, pour une construction dont le permis de construire a été déposé depuis cette date.

2 janvier 2008 : le DPE doit être affiché dans les bâtiments publics présentant une surface hors d’oeuvre nette supérieure à 1000 m².

1 er janvier 2011 : le DPE doit être affiché dans toutes les annonces immobilières, vente et location.

1 er janvier 2012 : l’obligation d’effectuer un DPE-Collectif, pour les bâtiments équipés d’une installation collective de chauffage ou de refroidissement à usage d’habitation, dont la demande de permis de construire est antérieure au 1 er juin 2001, est adoptée. Il doit être réalisé dans les 5 ans.

1 er janvier 2013 : l’établissement du DPE exige et se réfère désormais à plus de 90 données obligatoires, au lieu des 30 précédemment demandées.

1 er avril 2013 : la méthode de calcul du DPE a évolué. De nouveaux algorithmes de calcul ont été intégrés dans les logiciels disponibles sur le marché et ce, sur la base de la méthode dite 3CL-DPE, qui a elle-même évolué.

Le DPE, quel processus de réalisation ?

Deux méthodes sont employées pour réaliser un DPE : -pour les logements les plus récents, datant d’après 1948, la méthode 3CL ( Calcul Consommations Conventionnelles des Logements) doit être appliquée ; – pour les logements antérieurs à 1948, une moyenne des relevés de consommations des 3 dernières années est établie.

Le DPE, comment le lire ?

Un DPE est constitué de deux étiquettes, qui classent votre logement selon : sa performance énergétique (c’est l’étiquette-énergie), et ses émissions de gaz à effet de serre (c’est l’étiquette-climat).DPE GES

Pour la consommation énergétique (unité en kWh/m²/an en énergie primaire), l’échelle est cotée de A, pour les logements les plus sobres, à G, pour les plus énergivores. A titre informatif, la moyenne du parc immobilier français se situe autour de 240kWh/m²/an, classe E. Pour les émissions de gaz à effet de serre (unité en kg éq CO2/m²/an), l’échelle est également cotée de A, pour les logements faiblement émetteurs, à G, pour les logements fortement émetteurs.

Quelle validité et quelles garanties ?

Un DPE est valable 10 ans. Cette période de temps est assez conséquente.

Par qui faire réaliser un DPE ?

Afin de garantir son efficacité et sa justesse, il est primordial de faire réaliser un DPE par un diagnostiqueur certifié. En effet, les compétences de ce dernier doivent être attestées/certifiées par un organisme accrédité par le Cofrac (Comité français d’accréditation).

L’annuaire des diagnostiqueurs immobiliers, mis en place par le gouvernement, est consultable afin de guider chacun dans sa démarche et son choix.

Le DPE, quel coût ?

Les tarifs n’étant pas réglementés, il est parfois intéressant (selon le logement visé), de demander plusieurs devis.

Son pris varie également en fonction de la prestation donnée par le professionnel (par exemple, si seul le DPE a été effectué, ou si d’autres diagnostiques ont été réalisés en même temps). En moyenne, le coût d’un DPE se situe entre 100 et 250 € pour un logement.

Le DPE est payé par le vendeur pour une vente proprement dite, par le maître d’ouvrage pour une construction neuve et, par le propriétaire-bailleur pour une location.

Simuler votre DPE, un fichier de gestion offert

Pour éviter toute surprise lors de l’établissement d’un DPE, un fichier de gestion vous est offert. Il vous permettra d’effectuer une simulation de votre propre DPE (n’étant qu’une simulation, celui-ci ne fait pas foi devant les obligations de la loi). Inscrivez-vous à ma newsletter et vous recevrez ce fichier gratuitement dans votre boîte mail. Ce fichier sera disponible dans quelques semaines.

Conclusion

Depuis plusieurs année, une polémique s’abat sur le DPE remettant en cause sa fiabilité et sa véracité. J’aime à croire que cette dernière évolution lui sera bénéfique, renforcera ses objectifs premiers et, le fera alors percevoir à sa juste valeur. Il est essentiel de dépasser et de ne plus simplement le considérer, comme une formalité obligatoire à réaliser lors d’une vente ou d’une location, mais bien comme la garantie d’une habitation plus saine, prenant en compte les données environnementales, que l’on ne peut plus ignorer dans notre temps.

Si vous effectuez des travaux d’économies d’énergie, ces derniers favoriseront le classement de votre logement.

Vos réactions sont les bienvenues. Si vous souhaitez nous faire part de votre  avis sur le sujet abordé, n’hésitez pas à poster votre commentaire.

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Fenêtres, comment les choisir ? http://www.economiseretinvestir.com/fenetres-comment-les-choisir/ http://www.economiseretinvestir.com/fenetres-comment-les-choisir/#comments Wed, 03 Apr 2013 20:24:31 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=1710 Dans cet article, je porte à votre attention les éléments essentiels à considérer lorsque l’on entreprend le changement de ses fenêtres. Que l’on soit dans une maison ou dans un appartement, les travaux relatifs au changement des fenêtres sont incontournables, le logement subissant les contraintes du temps. Aussi, le choix des fenêtres doit être judicieux […]

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Dans cet article, je porte à votre attention les éléments essentiels à considérer lorsque l’on entreprend le changement de ses fenêtres. Que l’on soit dans une maison ou dans un appartement, les travaux relatifs au changement des fenêtres sont incontournables, le logement subissant les contraintes du temps. Aussi, le choix des fenêtres doit être judicieux (adapté au logement) et, la mise en place (la pose) de ces dernières, entreprise par des professionnels ou, si l’on décide de le faire soi-même, par des connaisseurs suffisamment expérimentés ; le confort au quotidien dépendant également de cette maîtrise.

Démarche administrative nécessaire pour entreprendre un changement de fenêtres

Tous les travaux de modification de façade (changement de fenêtres, peinture, ravalement…), ou de toiture (pose de panneaux solaires…), doivent faire l’objet d’une Déclaration Préalable de travaux, au titre du Code de l’Urbanisme. Référence site Légifrance article R 421-17 du code de l’Urbanisme.

Pour effectuer cette déclaration, un dossier est à retirer, à compléter puis à déposer au service de l’Urbanisme de votre commune (lieu où est situé le bâtiment dans lequel vous allez effectuer les travaux).

Dans la plupart des cas, cette procédure n’est qu’une formalité. Néanmoins, si vous habitez dans un secteur sauvegardé dit « historique », ce dossier sera soumis à l’Architecte des Bâtiments de France (ABF), qui peut alors vous contraindre à effectuer vos travaux selon des « normes » spécifiques ; par exemple, vous imposer un type de fenêtres plutôt qu’un autre…

Dans une copropriété, pour effectuer des travaux dont un changement de fenêtres, il faudra consulter le syndic, qui indiquera la démarche choisie ou votée pour uniformiser l’ensemble du bâtiment (Ex : quel type de fenêtre choisir…).

Comment bien choisir une fenêtre ?

Les différents châssis :

De base, il existe 3 types de châssis différents :

  • BOIS
  • ALU
  • PVC

Des avantages et des inconvénients existent sur les trois types. Entre autres, le bois demande de l’entretien, le PVC peut « bouger » c’est-à-dire subir une déformation due à l’exposition au soleil ; il est généralement le moins cher du marché. L’alu ne nécessite pas d’entretien et est très robuste mais il engage une transmission du froid si aucune rupture de pont thermique n’existe.

Il est possible de réaliser des associations entre les divers types de châssis présentés, telles que « bois à l’intérieur/alu à l’extérieur »…

coupe de fenêtre triple vitrage alu-PVC

coupe de fenêtre triple vitrage alu-PVC

Les différents coefficients :

Il existe plusieurs coefficients qu’il s’agit de vérifier et de comparer pour effectuer tout achat de fenêtre quel qu’il soit :

  • Coefficient Uw : isolation thermique

Le coefficient Uw exprime la transmission thermique. Plus il est faible, plus la fenêtre est performante « thermiquement parlant ». Il est exprimé en W/m².K. Ce coefficient Uw prend en compte la vitre et le châssis. Il ne peut pas être comparé au coefficient Ug qui correspond lui, au coefficient de la vitre uniquement. Malgré tout, le coefficient Ug est encore très souvent le seul coefficient mentionné sur un devis…

  • Coefficient Sw : facteur solaire

Le coefficient Sw qualifie la transmission de l’apport de chaleur du soleil vers l’intérieur de la maison. L’idéal est d’obtenir un maximum d’apport de chaleur en hiver. Compris entre 0 et 1, plus le coefficient Sw est important, plus la quantité de chaleur qui entre dans la maison augmente.

Ainsi, une fenêtre dotée d’un bon facteur solaire, fera bénéficier en hiver d’un apport de chaleur naturel et permettra d’économiser du chauffage. La valorisation des apports solaires en hiver, n’exclut pas le confort en été, grâce à l’utilisation éventuelle d’une protection extérieure (volet, store, brise soleil).

  • Coefficient TLw : facteur de transmission lumineuse

Le coefficient TLw renvoie à la quantité de lumière naturelle entrant dans la maison. Il est compris entre 0 et 1. Plus ce coefficient TLw est important, et plus il y a de lumière rentrant dans le logement. Ce coefficient traduit la capacité d’un vitrage à faire entrer de la lumière naturelle à l’intérieur de la maison, créant ainsi une économie d’éclairage.

Ces coefficients et les valeurs qu’ils expriment, permettent d’évaluer et de comparer les atouts et contraintes des doubles ou triples vitrages. Il est à noter qu’une différence de poids entre ces deux types de vitrages est constatée, c’est un élément qui peut, selon la structure du bâti, constituer un problème ou un frein au choix de l’un ou de l’autre.

Les certifications :

Les fenêtres sont des produits qui font l’objet également d’une certification. Cette dernière représente un organisme qui a testé les fenêtres proposées sur le marché en laboratoire, à la suite de quoi, une fiche technique sera déterminée, appelée « avis technique ».

  • Certification ACOTHERM
  • Certification NF-CSTB
  • Certification CEKAL (pour les vitrages)

La classification AEV :

  • A : perméabilité à l’Air
  • E : étanchéité à l’Eau
  • V : Résistance au Vent

Ces trois critères seront déterminés en fonction de la situation de votre habitation (région, ville-campagne, bord de mer, hauteur au-dessus du sol…).

La perméabilité à l’air est notée de 1 (faible) à 4 (très bon). L’étanchéité à l’eau (pluie, intempéries) est notée sur une échelle de 9 : de 1A (très faible) à 9A (très bon). Si la note est suivie de la lettre B (comme 6B par exemple), la fenêtre devra être installée sous une avancée de toit : seule la partie inférieure a donc été testée ! La résistance au vent est notée selon 2 critères : la résistance à la pression notée de 1 (faible) à 5 (forte), et la déformation de fenêtre notée de A (faible) à C (très faible).

Le changement des fenêtres engendre-t-il des économies d’énergie ? 

Lorsque l’on change les fenêtres d’un logement, il y a « peu » d’économies d’énergie engendrées. Bien qu’il ne faille pas négliger le changement des fenêtres pour autant (cf.13% des déperditions), d’autres travaux seront plus bénéfiques pour engager des économies d’énergie. Voyez plutôt le graphique ci-dessous montrant les déperditions et pertes de chaleur constatées dans une maison non isolée.

source ADEME

source ADEME

Par conséquent, changer ses fenêtres ne permet pas des économies d’énergie conséquentes. Néanmoins, ne pas les changer engendra des dépenses énergétiques supplémentaires et donc, des dépenses financières superflues/que l’on pourrait éviter…

Le changement des fenêtres entraîne deux autres bénéfices non négligeables au quotidien : d’abord, le confort est amélioré (il est particulièrement désagréable de « sentir du vent sous la fenêtre » par exemple). Ensuite, une fenêtre bien posée et adaptée devient « un barrage » contre le bruit ; l’aspect phonique est donc un critère à prendre en compte dans le changement des fenêtres, puisque minimiser le bruit au maximum s’avère tout aussi important pour son bien-être personnel. Ces deux bénéfices ne peuvent pas être quantifiés « financièrement parlant », mais ils génèrent malgré tout une rentabilité certaine, constatable sur le long terme (« vivre mieux ») !

Conclusion

Ces quelques précisions vont aideront je l’espère, dans votre choix de nouvelles fenêtres et/ou, vous éclaireront sur la nécessité de changer ses fenêtres, lorsque celles-ci ne remplissent plus les rôles qui leur sont donnés (isolation/phonique/confort).

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez vous exprimer sur ce sujet, n’hésitez pas à poster votre commentaire.

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Comprendre sa facture d’électricité http://www.economiseretinvestir.com/comprendre-sa-facture-electricite/ http://www.economiseretinvestir.com/comprendre-sa-facture-electricite/#comments Mon, 25 Feb 2013 06:55:51 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=1479 Voici des explications, précisions et conseils pour vous aider à « déchiffrer » votre facture d’électricité, et ainsi percevoir clairement si votre type de contrat est approprié à vos consommations, et donc à vos besoins au quotidien. Comprendre sa facture d’électricité : Pour s’y retrouver : La Puissance de compteur souscrite est exprimée en kVA Le Type […]

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Voici des explications, précisions et conseils pour vous aider à « déchiffrer » votre facture d’électricité, et ainsi percevoir clairement si votre type de contrat est approprié à vos consommations, et donc à vos besoins au quotidien.

facture d'électricité

Comprendre sa facture d’électricité :

Pour s’y retrouver :

  • La Puissance de compteur souscrite est exprimée en kVA
  • Le Type d’offre souscrite est relatif à : abonnement, contrat de base, contrat Heures Creuses / Heures Pleines, EJP, Tempo.
  • L’Estimation renvoie, comme son nom l’indique, à une consommation approximative évaluée de chauffage (en  kWh). Cette estimation est réalisée par le distributeur.
  • Le Relevé établit le détail des consommations du compteur, en somme ce que vous avez consommé en kWh.

Bien choisir sa puissance d’abonnement :

  • 3kVA : juste de l’électricité spécifique, c’est à dire utilisation pour éclairage, réfrigérateur, ordinateur, télévision (en bref, électroménager et appareils multimédia)…
  • 6kVA : pour l’électricité spécifique + plaque de cuisson électrique + Eau Chaude Sanitaire (ECS)
  • 9 kVA et plus : pour l’électricité spécifique + plaque de cuisson + ECS + chauffage électrique.

Savoir si son abonnement est adapté à ses besoins :

Les informations relatives aux éléments suivants, sont inscrites sur votre facture d’électricité.

La Formule ci-après, vous permet de vérifier si votre abonnement est effectivement adapté à vos besoins du quotidien : Temps en heure pour 1 an x Puissance de compteur souscrite = le maximum de consommation possible avec cette puissance.

Il vaut faut également contrôler le % réel de la consommation sur un an (en kWh), par rapport au maximum possible. (C’est-à-dire, contrôler le  % consommé réellement sur un an, par rapport à ce qu’il est possible de consommer au maximum).

Si le résultat obtenu est :

30% ou supérieur à 30% de la consommation = un souci est constaté , « ça disjoncte ».

15% de la consommation = la puissance souscrite est parfaite.

10% ou inférieur à 10% de la consommation = la puissance est « trop grande » ; une souscription à la puissance inférieure à celle actuelle est conseillée. Elle est même « obligatoire », puisque dans ce cas, souscrire à la puissance inférieure engendra un gain (autrement dit, le montant payé actuel est supérieur à celui qu’il faudrait payé/la puissance choisie n’est pas appropriée à la consommation quotidienne constatée, cette puissance est donc supérieure à celle adaptée aux besoins).

Un exemple pour illustrer cette formule et son emploi : Puissance de compteur souscrite 6 kVA avec un relevé du compteur pour 12 mois de 15 000 kWh.

Calcul avec la formule ci-dessus : 8 760 h/an x 6 kVA = 52 560 kWh

15 000 kWh x 100 % / 52 560 kWh = 28, 5%. Par conséquent, dans cet exemple, la puissance souscrite reste convenable, mais attention, le dysfonctionnement est imminent dans le cas d’une augmentation de la consommation, puisque que l’on se rapproche des 30% (cf. « ça disjoncte »).

Contrat de base ou contrat Heures Creuses / Heures pleines, lequel choisir ?

Ce Fichier de gestion établit une comparaison de deux tarifs d’Électricité de France (EDF). Il vous sera offert gratuitement par inscription à ma newsletter.

Ce fichier sera disponible dans quelques semaines.

Conclusion :

En vérifiant la justesse de votre abonnement relative à vos besoins et, en choisissant le meilleur contrat adapté à ces derniers, vous diminuerez, le montant de votre facture d’électricité. Pour optimiser cette diminution, pensez aux éco-gestes gratuits et efficaces. Ils ne vous coûtent rien mais peuvent vous rapporter très gros ! 😉

A la lecture de cet article, pensez-vous qu’il est effectivement utile de guider le consommateur dans sa compréhension de sa facture d’électricité ?

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Radiateur électrique, comment bien le choisir http://www.economiseretinvestir.com/radiateur-electrique-comment-bien-le-choisir/ http://www.economiseretinvestir.com/radiateur-electrique-comment-bien-le-choisir/#comments Sun, 20 Jan 2013 08:56:21 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=890 Suite à plusieurs demandes de lecteurs, voici des précisions sur les différents types de radiateur électrique. A travers ces données, j’espère vous aider et vous apporter des réponses relatives aux deux questions suivantes : « Quel radiateur électrique dois-je acheter pour mon logement ? Comment bien le choisir parmi tous les modèles disponibles actuellement ? ». Quelles […]

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Suite à plusieurs demandes de lecteurs, voici des précisions sur les différents types de radiateur électrique. A travers ces données, j’espère vous aider et vous apporter des réponses relatives aux deux questions suivantes : « Quel radiateur électrique dois-je acheter pour mon logement ? Comment bien le choisir parmi tous les modèles disponibles actuellement ? ».

Quelles sont les différences entre les radiateurs électriques actuels ?

Il existe trois principes de transformation d’énergie électrique en énergie calorifique : la conduction, la convection et le rayonnement. Les appareils de chauffage domestique transmettent essentiellement leur énergie par convection et par radiation qui se complètent presque à 100%. (Rappel : le transfert de chaleur se produit toujours du corps le plus chaud vers le corps le plus froid).radiateur électrique

  1. La conduction reste anecdotique, elle se rencontre dans le cas d’un contact direct avec la surface chaude d’un radiateur, comme dans le cas des pieds sur un plancher-chauffant ou dans celui de l’utilisation de radiateurs sèche-serviettes dans les salles de bain.
  2. La convention transmet la chaleur par déplacement d’un fluide ou autre, chauffé au moyen d’une résistance électrique. Cette convection peut être naturelle ou forcée par une ventilation.
  3. Le rayonnement, pour sa part, restitue la chaleur par des radiations, « sans déplacement d’air ». On connait tous un bel exemple de rayonnement : le Soleil.

Il existe trois « familles » de radiateurs électriques que voici :

Le radiateur électrique : le convecteur

L’air ambiant froid qui est chauffé par la résistance placée à l’intérieur, entre dans la partie basse du radiateur, puis ressort par une grille. Cette catégorie de radiateur est vulgairement appelée radiateur électrique type « grille-pain ».

Avantages :

  • Appareil peu cher entre 30 et 200 euros environ
  • Monte rapidement en température

Inconvénients :

  • « Forte consommation électrique »
  • Mauvaise répartition de la chaleur
  • L’air en mouvement déplace les poussières allergènes
  • Assèche l’air ambiant
  • La différence de température entre le sol et le plafond peut être importante, d’où une sensation désagréable de pieds froids
  • Dès que le radiateur est éteint, il devient froid du fait de l’absence d’inertie

Le radiateur électrique : le panneau rayonnant ou radian

Il fonctionne sur le système du rayonnement thermique. Une plaque (métal, verre, pierre), chauffée par une résistance, renvoie sa chaleur qui rebondit sur les corps (personnes) et les objets (meubles, murs), pour se répartir dans la pièce.

Avantages :

  • Assez bon marché entre 200 et 1 000 euros
  • « Consommation électrique plutôt bien maîtrisée »
  • Chaleur considérée par un large panel

Inconvénients :

  • Utilise encore trop de convection
  • Peut modifier la qualité de l’air, assèchement

Le radiateur électrique : le radiateur à inertie

Il existe deux types de radiateur à inertie : le radiateur avec fluide caloporteur et le radiateur avec corps/cœur de chauffe. Tous deux emmagasinent la chaleur dans le matériau réfractaire ou le fluide pour la diffuser dans la pièce. Il existe des cœurs de chauffe en brique céramique, fonte, verre, pierre de lave, briques, stéatite, granit, aluminium… Attention, la capacité d’inertie thermique dépend du matériau choisi et du volume de cœur de chauffe. Les matériaux qui ont le plus fort pouvoir d’inertie thermique et d’accumulation de la chaleur sont par ordre décroissant, la pierre de lave ou stéatite, la brique, la fonte, le marbre et enfin l’aluminium.

Avantages :

  • Diffuse en continu une chaleur stable et homogène
  • Le gradient de température pour une hauteur de plafond standard, est compris entre 1 et 2°C
  • La convection est très douce
  • « Économique »

Inconvénients :

  • L’inertie ne convient pas pour les locaux qu’il faut chauffer rapidement sur des courtes périodes
  • Fuite possible pour un radiateur à fluide caloporteur
  • Bruit possible pour un radiateur à fluide caloporteur
  • Son prix entre 300 euros et 2 000 euros (à fluide jusqu’à 1 500 €)

Il existe aussi les radiateurs électriques dits accumulateurs. Ils utilisent le même principe de l’inertie thermique mais fonctionnent en deux temps. Ils stockent la chaleur la nuit pendant les heures creuses,  et la restituent durant la journée.

Avantage :

  • Le tarif appliqué aux heures creuses est 30 à 40% inférieur au prix des heures pleines.

Inconvénients :

  • Radiateur volumineux, peu esthétique et lourd (un poids d’environ 200 kilos)
  • Bruyant pour ceux qui utilisent des ventilateurs pour extraire l’air chaud
  • Il faut souscrire un contrat heures creuses ou tempo
  • Le prix d’achat, à partir de 800 euros





 

N’achetez pas n’importe quel radiateur électrique !

Comme tout ce qui touche au cœur de l’habitation, les produits et solutions de chauffage électrique doivent obéir à des normes de qualité, de sécurité.

Il existe des labels à connaître :

NF Electricité Performance, la marque NF Electricité Performance garantit un émetteur de chauffage électrique de haute qualité qui respecte les normes de sécurité.

La catégorie C de cette marque repère les émetteurs les plus économes en énergie.

NF – USE, la marque de qualité et de sécurité pour les systèmes à accumulation et leur câbles, et les films chauffants.

CE, le marquage garantissant le respect des directives européennes de sécurité et de compatibilité électromagnétique.

Classe II, cette classe indique que l’appareil bénéficie d’une double isolation électrique, ce qui élimine les risques de contact dangereux et évite le raccordement à la terre.

Un dernier point très important : ne négligez pas la régulation, c’est à travers elle que « tout se joue » pour un radiateur électrique. Étant donné qu’il a une très faible inertie, on arrive très bien à le réguler, il y a donc d’énormes économies à la clé. Il n’y a pas de grande différence de consommation entre tous les radiateurs cités, « une résistance électrique reste une résistance électrique ». C »est bel et bien la régulation qui engage l’économie. Dans tous les cas, quelque soit votre choix, pour avoir un maximum de confort et obtenir une économie d’énergie manifeste, pensez à l’isolation.

Vos commentaires sont les bienvenus, n’hésitez-pas à réagir.

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Comment choisir une ampoule fluocompacte ? http://www.economiseretinvestir.com/comment-choisir-une-ampoule-fluocompacte/ http://www.economiseretinvestir.com/comment-choisir-une-ampoule-fluocompacte/#comments Sat, 10 Nov 2012 17:27:01 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=816 Je vais tenter, à travers cet article,  de vous aiguiller dans votre achat d’ampoule fluocompacte. Beaucoup de critères sont à vérifier avant tout achat. Je vois très souvent sur le web des commentaires négatifs concernant l’Ampoule Fluocompacte (« c’est de la merde », « elles grillent en 3 mois »…), il semble donc nécessaire d’exposer ces critères de sélection. Aussi, […]

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Je vais tenter, à travers cet article,  de vous aiguiller dans votre achat d’ampoule fluocompacte. Beaucoup de critères sont à vérifier avant tout achat. Je vois très souvent sur le web des commentaires négatifs concernant l’Ampoule Fluocompacte (« c’est de la merde », « elles grillent en 3 mois »…), il semble donc nécessaire d’exposer ces critères de sélection. Aussi, j’espère que cet article aidera de nombreuses personnes.

La réglementation

Le 31 décembre 2012 marquera la fin de la vente des ampoules à incandescence ! Le calendrier du retrait de ces ampoules était le suivant :

  • 30/06/2009 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 100 W.
  • 31/12/2009 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 75 W.
  • 30/06/2010 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 60 W.
  • 31/08/2011 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 40 W.
  • 31/12/2012 : retrait des ampoules à incandescence ≥ 25 W.

Trois grandes raisons sont à l’origine de ce choix :

  • Avec une ampoule à incandescence, seulement 5% de l’énergie est transformé en lumière, le reste étant transformé en chaleur.
  • Les ampoules à incandescence ont une durée de vie limitée à moins de 1000 heures (6 à 10 fois plus courte qu’une ampoule dite « basse consommation »).
  • Les ampoules à incandescence consomment 4 à 5 fois plus d’énergie qu’une ampoule dite « basse consommation ».

Économique une ampoule fluocompacte ?

J’avais choisi de ne pas mettre de calculs prouvant qu’une ampoule à incandescence est plus coûteuse sur le long terme qu’une ampoule fluocompacte, mais il me semble intéressant pour chacun de visualiser la preuve qui rend compte de l’économie réalisée, et ainsi, de donner à chacun des  connaissances réutilisables au quotidien.

Utilisation :

1 ampoule incandescence 75 W allumée pendant 5 000 heures = 375 kwh => 375 kwh x 0,122€/kwh = 45,75 €.

1 ampoule fluocompacte équivalente 15 W allumée pendant 5 000 heures = 75 kwh => 75kwh x 0,122€/kwh = 9,15€.

Investissement :ampoule fluocompacte

Prix d’une ampoule à incandescence 0,60€, durée de vie 1 000 heure, donc pour 5 000 heures d’utilisation, il faut 5 ampoules à incandescence => 5 x 0,60€ = 3,00€.

Prix de l’ampoule fluocompacte 12 €, durée de vie 8 000 heures. Il ne faut donc qu’une seule ampoule fluocompacte puisque pour obtenir une utilisation de 5 000 heures et même, ce chiffre est dépassé.

Conclusion :

Ampoule à incandescence = Utilisation ( 5 000 heures) + Investissement = 48,75€.

Ampoule fluocompacte = Utilisation ( 5 000 heures) + Investissement = 21,15€.

Économie d’une ampoule fluocompacte par rapport à une ampoule à incandescence pour 5 000 heures =>  48,75€ – 21,15€ = 21,15€.

Il faut donc privilégier l’ampoule fluocompacte, mais comment ?

Les critères de sélection d’une ampoule fluocompacte

Vous retrouvez toutes ces informations sur l’emballage de l’ampoule fluocompacte (exemple ci-joint d’un emballage). La comparaison économique entre ampoule à incandescence et ampoule fluocompacte étant établie, il s’agit maintenant de s’intéresser au choix de l’ampoule fluocompacte lors de son achat. Comment savoir quelle ampoule il nous faut ? Pour confirmer et obtenir effectivement des résultats positifs relatifs à l’achat d’une ampoule fluocompacte, il faut bien la choisir et donc, bien respecter les critères de sélection cités ci-dessous .

Température de couleur

Exprimée en kelvin, c’est une donnée fondamentale car c’est elle qui traduit un « blanc chaud » ou un « blanc froid ». Entre 2 700 et 3 200 K, on se trouve dans la lumière chaude équivalente à celle de l’incandescence, à plus de 5 300 K, on est dans la lumière froide, voire très froide avec l’appellation »lumière du jour » à 6 400 K.

On favorisera un « blanc froid » en général pour une utilisation dans la salle de bain, la cuisine et la salle à manger.ampoule fluocompacte

Pour un « blanc chaud », il sera plus particulièrement utilisé dans les chambres, le bureau et le salon.

Durée de fonctionnement

Les ampoules fluocompactes annoncent au minimum 6 000 heures et la surenchère à 10 000 heures devient courante.

Temps d’allumage

L’allumage peut être quasi instantané ou exiger près d’une minute. L’emballage indique en secondes le temps nécessaire pour que l’ampoule atteigne 60% de son flux lumineux.

Usage extérieur

La plage de température dans laquelle l’ampoule peut fonctionner est exprimée en degrés. En général, les ampoules fluocompactes n’aiment pas le froid. Seuls certains modèles y sont adaptés.

Usage avec un variateur

La plupart des ampoules fluocompactes sont inadaptées au variateur. Quand elles conviennent, le pictogramme n’est pas barré.

Nombre de cycles allumage/extinction

Certaines ampoules fluocompactes supportent les allumages incessants, d’autres pas. Si l’ampoule doit être installée dans un lieu de passage ou dans les toilettes, vérifiez le chiffre inscrit sur le pictogramme de l’interrupteur. Il s’agit du nombre de cycle garanti.

Flux lumineux

Il faut s’y habituer, la puissance en watts n’a plus de sens avec les ampoules basse consommation, ce sont les lumens qui comptent. Plus il y en a, plus ça éclaire. Quel flux lumineux pour remplacer une ampoule à incandescence :

  • de 100 watts : 1 300 à 1 400 lumens.
  • de 75 watts : 920 à 970 lumens.
  • de 60 watts : 700 à 750 lumens.
  • de 40 watts : 410 à 430 lumens.
  • de 25 watts : 220 à 230 lumens.

ampoule fluocompacte

Mode d’emploi

Débrancher le luminaire ou couper le courant avant de changer de lampe.

Risque de brûlures, ne pas toucher la lampe en fonctionnement.

De même, s’assurer qu’elle n’est plus chaude avant de la manipuler.

Visser l’ampoule fluocompacte dans le bon sens !

Bien sûr d’autres informations sont écrites sur l’emballage comme le culot, la quantité de mercure, les dimensions, la forme… mais ce ne sont pas des indications sur le facteur économique, le but principal de cet article.

Conclusion

La gamme d’ampoules fluocompactes peut s’adapter au besoin actuel que ce soit lumineux ou économique. Cependant, une attention particulière est à porter sur l’usage extérieur que l’on peut en faire ; en effet, quelques ampoules fluocompactes peuvent satisfaire la demande jusqu’à -10°C, au delà de cette température, très peu répondent et sont actives. Cela est effectivement leur point faible.

Si les besoins d’utilisation sont ciblés et si l’ampoule fluocompacte est choisie en fonction des critères mentionnés, alors le choix de cette ampoule ne posera aucun problème. Aujourd’hui, acheter une ampoule fluocompacte n’est et ne représente plus du tout la même chose que d’acheter une ampoule à incandescence ; avant c’était si simple (grillée, rachetée !), maintenant il faut réfléchir, tout évolue…

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Construction, rénovation vers la basse consommation http://www.economiseretinvestir.com/construction-renovation-basse-consommation/ http://www.economiseretinvestir.com/construction-renovation-basse-consommation/#comments Fri, 28 Sep 2012 14:23:41 +0000 http://www.economiseretinvestir.com/?p=398 Cet article illustre point par point la démarche à suivre dans le cadre d’un projet de construction ou de rénovation pour en faire un bâtiment basse consommation. Ces différentes étapes sont évoquées dans l’ordre logique permettant de réelles économies d’énergie. Construction, rénovation, par où commencer ? Je souhaite que cet article constitue un mémo pour […]

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Cet article illustre point par point la démarche à suivre dans le cadre d’un projet de construction ou de rénovation pour en faire un bâtiment basse consommation. Ces différentes étapes sont évoquées dans l’ordre logique construction rénovationpermettant de réelles économies d’énergie.

Construction, rénovation, par où commencer ?

Je souhaite que cet article constitue un mémo pour un maximum de personnes.

Conception du bâtiment

L’orientation du bâtiment et l’aménagement des espaces intérieurs doivent être bien pensés, pour bénéficier pleinement des apports solaires. Pièces à vivre au sud avec de larges ouvertures verticales et un toit débordant, chambre à coucher au nord avec des ouvertures plus réduites : c’est en résumé le plan à suivre pour réduire la consommation énergétique tout en gagnant en confort. La répartition des fenêtres dans la construction doit être judicieusement conçue : 50% des surfaces vitrées au sud, 20% à l’est et à l’ouest, 10% au nord.

Isolation de l’enveloppe – Isolation et ouverture

L’isolation des parois peut être réalisée soit par l’intérieure, au détriment de la surface habitable, soit par l’extérieur. Cette dernière solution doit être mise en œuvre en construction neuve et privilégiée, dans la mesure du possible, en rénovation car elle permet de supprimer presque tous les ponts thermiques tout en simplifiant les travaux de rénovation, notamment si le bâtiment est occupé. L’isolation répartie est intégrée au mur lui-même. Elle suppose l’utilisation de matériaux particuliers qui assurent à la fois la tenue mécanique et l’isolation (briques à alvéoles multiples, blocs de béton cellulaire, panneaux de bois isolés…).

Autrefois, la taille des fenêtres était limitée pour éviter les déperditions excessives en hiver. Aujourd’hui, avec des fenêtres performantes équipées de volets efficaces, cet aspect s’atténue considérablement. Des fenêtres orientées vers le sud permettent même de gagner de l’énergie solaire durant la saison de chauffe qu’elles ne perdent de chaleur. Cette disposition judicieuse des baies vitrées permet, en outre, de limiter l’éclairage artificiel. En revanche, des précautions doivent être prises en matière de confort d’été. Il faut éviter un taux de vitrage trop important générateur d’échauffement excessif. En particulier, si le bâtiment est situé dans un environnement trop bruyant limitant la possibilité d’ouvrir les fenêtres, on aura intérêt à limiter le taux de vitrage et à bien les protéger du soleil. Les fenêtres de toit sont caractérisées par une inclinaison qui favorise les risques de surchauffe en été.

En construction, il est impératif d’utiliser les meilleures fenêtres que l’on trouve sur le marché et qui présentent un coefficient de transmission thermique performant. Elles sont composées d’un double vitrage peu émissif à isolation thermique renforcée.

En rénovation, les fenêtres à triple vitrage peuvent être nécessaires pour atteindre les performances recherchées. Il reste qu’un compromis peut être trouvé, dans le neuf comme en rénovation, en plaçant le triple vitrage uniquement en façade nord, où les apports solaires sont dans beaucoup de régions inexistants.

Étanchéité – Ventilation

Des défauts d’étanchéité à l’air sont souvent rencontrés, au niveau des fenêtres par exemple ou du passage des différents câbles. Dans une maison classique, ces fuites peuvent générer un grand gaspillage d’énergie. Des produits spécifiques existent pour résoudre ces problèmes d’étanchéité (rubans, manchons, bandes d’étanchéité…), que ce soit dans la construction ou la rénovation. Afin de contrôler la bonne étanchéité à l’air, du bâtiment, il existe un système de test. On coupe la ventilation de la maison, on ferme toutes les portes et fenêtres sauf une sur laquelle on installe le système de test : il s’agit d’une porte en toile munie d’un ventilateur commandé par un ordinateur et raccordé à différentes sondes. Le système crée une dépression dans la maison pour calculer le volume d’air qui entre par les fuites.

La ventilation d’un logement est impérative pour maintenir une ambiance saine. Elle a pour fonction d’évacuer la vapeur d’eau et l’air pollué ou vicié par les occupants, la cuisine, les appareils sanitaires et ménagers afin d’éviter condensation, odeurs et dégradations. Or, en hiver, lorsque la température est basse, le réchauffement de l’air froid entrant dans le logement représente une part très importante des besoins de chauffage. La ventilation générale et permanente des logements est d’ailleurs une obligation légale pour tous les logements postérieurs à 1982. L’installation et l’utilisation d’une VMC, ventilation mécanique contrôlée, est le moyen le plus sûr de s’y conformer. Les techniques de ventilation sont aujourd’hui bien maîtrisées. De plus, un air humide demande plus d’énergie pour être chauffé.

Système de chauffage – ECS performant

Lors du renouvellement d’un système de chauffage, il est impératif de raisonner en « coût global » : le coût d’acquisition du matériel, les coûts prévisionnels d’utilisation et d’entretien de l’installation et de sa durée de vie. Si vous faites le choix du fioul et du gaz, privilégiez les équipements à haut rendement. Dans tous les cas, un bâtiment économe en énergie nécessitera un appareil de chauffage et des émetteurs moins puissants, donc moins coûteux.

Dans un bâtiment économe en construction comme en rénovation, une attention particulière doit être portée au dimensionnement des installations qui sont plus réduites : puissance de la chaudière, diamètre des canalisations, taille des radiateurs. De manière générale, de meilleures performances sont atteintes si la chaudière est reliée à un plancher chauffant plutôt qu’à des radiateurs.

Une installation de chauffage est toujours dimensionnée pour répondre aux périodes de froid extrême. Pendant le reste de la période de chauffe, c’est le système de régulation qui a pour fonction d’ajuster la puissance utilisée. Une mauvaise adéquation entre la demande et l’offre de chaleur, peut être à l’origine d’une insuffisance de chaleur et d’un inconfort. Le système de régulation prend en compte la totalité des besoins de l’habitation grâce à un thermostat d’ambiance et/ou une sonde extérieure. Il agit pour cela sur la production et la distribution de chaleur. Il peut aussi prendre en compte les besoins d’une pièce en particulier grâce à des robinets thermostatiques. Le système agit alors sur l’émission de chaleur et génère des gains sur la facture de chauffage pouvant atteindre 20%.

J’espère vous avoir éclairé(e) dans votre démarche vers un bâtiment basse consommation, quelle soit pour une construction ou une rénovation.

Je reviendrai dans d’autres articles sur ces divers sujets en détaillant certains points et m’étendrai plus sur la technique.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, postez un commentaire.

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